Les soins et la socialisation

 


Notre accompagnement se veut souple et diversifié, mêlant harmonieusement les approches psychologique, culturelle, cultuelle pour ceux qui le souhaitent, sportive et artistiques, ainsi que les interrogations des politiques de notre modernité.

Nous allons plus loin que la simple consultation d’aide proposée aujourd’hui dans les pays dits développés, nous apprenons tous à vivre ensemble quelque soit nos heurs et malheurs ou nos dépendances

Tout au cours de sa scolarité l'enfant est suivi et accompagné dans sa reconstruction et cela jusqu'à son retour à l'autonomie avec de vrais projets de vie.


Soigner un mal psychique, des troubles sociaux, ou comportementaux, ce n'est pas soigner une maladie organique.


L'esprit, la pensée, ce ne sont pas  

des poumons, 

un cœur,  

un bras ou 

une tension artérielle, 

quand bien même la chose se passe dans le cerveau, et que les émois circulent aussi dans nos intestins. 


Il demeure que la pensée comme telle n'est pas matérialisable, et que les hommes que nous sommes ont besoin - pour l'heure - que cette pensée leur appartienne. Ils ont besoin que soit à eux, en tant qu'ils en sont les producteurs créateurs, cette chose sans consistance et pleinement invisible qu'est la pensée, que sont les idées, les sentiments d'un soi-même.



 

Soigner ces douleurs-là

ne se peut pas comme on soigne celles du corps biologique. 


Les "médecins" de l'âme ne peuvent pas donner des médicaments ou opérer leurs malades, comme il se fait en médecine organique. 


Nul ne répare un esprit, comme il réparerait une voiture, en appliquant un processus sur un objet extérieur hors toute intervention du dit objet. L'être humain n'est pas objectivable. Même si le neurologue rêve qu'un jour, il puisse disposer d'un tel pouvoir, il n'en demeure pas moins que la vie - vivre, le sentiment de sa vie - n'appartient qu'au sujet. Même le malade du cerveau doit s'approprier les dysfonctionnements organiques aux effets comportementaux en tant que sujet. 


En tant que personne, l'individu pour exister doit pouvoir parler de lui et de sa maladie avec les autres, y être "reconnu", pour ne plus avoir à se penser "malade ".


Face à tout ces malaises de l'être et de l'âme, quand la vie déraille, ce sont toujours les malades qui se guérissent, plus que les médecins et autres psychologues ou psychanalystes, qui les soignent. Ces derniers constituent seulement le cadre, l'offre qui ouvre un autre regard sur lui-même et sa vie à celui qui le veut bien.